mercredi 11 mars 2009

Quand Hannibal se ballade en Chine....

Hier soir, nouvelle partie de l'AdG contre Ludo. Cette fois-ci j'ai testé carthaginois. Il jouait Chinois Han. Intéressant. Une armée d'archers contre une armée polyvalente mais qui ne tire pas...
Je choisis le terrain, il gagne l'initiative pour le premier mouvement.
J'ai déployé à ma gauche un corps lourd : 4 vétérans d'hannibal (lancier lourd elite) et 4 campaniens (lancier lourd). A ma droite, la cavalerie : 4 numides, 2 cavaliers lourds et 2 cavaliers moyens. Au centre, mes fantassins moyens gaulois (fantassin lourd impact) et ligures et... 2 éléphants.
En face, Ludo a de la cavalerie moyenne et légère (arc) face à mes vétérans carthaginois. Légèrement en retrait et au centre : des formations mixtes, lanciers lourds plus archers plus 2 chars lours impact... élite.
En face de ma cavalerie, à droite, de la cavalerie moyenne et légère mais aussi des fantassins mixtes...



Sur ma gauche, la cavalerie chinoise ralenti ma lourde phalange qui se scinde en deux : la moitié pour chasser la cavalerie, l'autre moitié pour se rabattre sur le centre ennemi.











Sur ma droite, les chariots de Ludo essayent de manoeuvrer pour éviter mes babars. J'avance ma ligne liguro-gauloise pour laisser passer derrière elle 2 unités de cavalerie de ma gauche qui vont venir chasser la cavalerie chinoise qui "scotche" mon infanterie lourde...








Ludo investit des PC pour que ses chariots échappent à mes éléphants...
pendant ce temps, je fais faire un quart de tour droite à mes gaulois, pour les faire passer derrière les babars (plutôt osé). Objectif de la manoeuvre : "taper" 'infanterie chinoise qui commence à tirer sur mes pachydermes !
Ma cavalerie reste, pour l'instant, prudemment en ligne... les PC étant investis dans les deux unités parties vers ma gauche.




A gauche : mon infanterie lourde progresse lentement mais résiste (pour l'instant) bien aux tirs...







A droite, beau ballet entre mes éléphants et mes gaulois qui se croisent ! les premiers poursuivent les chariots pendant que les seconds vont se placer face aux archers. Mais le second babar a déjà perdu un point de cohesion au tir...






Vue du champs de bataille (et dernière vue, j'ai été par la suite tellement absorbé par cette belle partie - mais qui ne resterait pas fasciné par un ballet d'éléphants dansant avec des chars lourds ? - que j'en ai oublié le reportage...) :

L'infanterie lourde carthaginoise se place face à l'infanterie lourde chinoise, la cavalerie gauloise ayant chassé la cavalerie chinoise devant elle.
Elephants et chars lourds suivent une route parallèle : un chariot vient se placer à gauche de son infanterie alors que le second chariot repart dans l'autre sens soutenir l'infanterie chinoise située en face de ma droite, face aux gaulois...
Sur ma droite, je lance ma cavalerie (cavalerie lourde et légère) sur la cavalerie chinoise, moins nombreuse et plus légère... les dés sont jetés.

La situation parait bonne mais je vais perdre cette partie... certes de justesse mais ce sera une défaite.
Sur ma droite, ma cavalerie légère poursuit la cavalerie légère chinoise mais n'enlève qu'une unité sur deux. La cavalerie lourde elle va perdre son combat contre la cavalerie moyenne chinoise. Ludo avait eu le temps de me décocher un tir défensif avec ses archers. Je vais ainsi perdre mes deux unités de cavalerie lourde. Les gaulois qui avaient pris à parti les fantassins chinois se retrouvent affaiblis par les tirs ennemis, puis encerclés par la cavalerie chinoise et enfin achevés par le chariot que Ludo a ramené de ce côté là. Les Ligures étaient restés en retrait mais perdent des points de cohésion suite à un tir d'artillerie (j'avais oublié de vous parler de celle-là !).
Sur ma gauche, l'infanterie lourde chasse la cavalerie chinoise sans pouvoir l'entammer et subit des pertes de cohésion.
mais au centre, mes vétérans vont venir à bout de l'infanterie chinoise. Simultanément, les éléphants font un quart de tour et chargent droit dans le chariot lourd qui résistera un tour avant de rendre l'âme. Mais une unité d'archers chinois parvient à détruire le second éléphant.

Au bout du compte, les tirs auront fini par sauver les chinois. L'artillerie a réussi à infliger quelques pertes de cohésions sur des gaulois et des ligures alors que toute la cavalerie chinoise a pu affaiblir mes troupes au tir avant qu'elle ne les contacte.
Bref, alors que, lors de ma dernière partie, les tirs de mes perses avaient été peu efficaces (mais j'avais essentiellement de l'infanterie lourde en face), là les tirs ont été l'artisan de la victoire chinoise !

lundi 9 mars 2009

Oh mon bateau ohoho !



J'avais réussi, dimanche en 8, à avancer sur le sloop de Timor.
Après avoir décloué les baguettes, je les ai trempées puis reclouées. La technique est satisfaisante mais, deux problèmes se posent...
Les clous que j'ai utilisé sont trop gros...
et





... le navire a de trop petites dimensions...
Il n'arrivera jamais à héberger un équipage complet d'une dizaine de pirates !

Bref, cette embarcation ne servira pas de vaisseau à Timor de Kerlavarec mais je vais poursuivre sa construction... il sera utile pour nos futurs décors de terrain.

Les prochaines phases devraient être moins délicates : recouper les lattes à la bonne taille, passer un enduit pour boucher les ouvertures sur toute la coque, ponçage et égalisation de la coque... et après, on verra !

Mais ce sera pour plus tard. Je n'ai aucun week-end de libre sur le mois de mars (eh oui, le travail !) et le bateau attendra donc.

Pour le navire de Timor, j'ai maintenant deux options :
- En construire un nouveau. Mais j'ai un problème de plan. Le plan de schooner utilisé ici étant de petite taille, le grossir à l'échelle présente donnait déjà des résultats peu satisfaisants... la "pixellisation" était telle que cela venait difficile d'identifier le bon profil des couples et de les couper avec précision. bref, tout ça pour dire que je ne peux pas utiliser ce plan là pour un modèle plus grand... il faudra m'en trouver un autre ou alors le dessiner à la main... bref, beaucoup de boulot...
- La seconde méthode est d'acquérir un modèle construit. Et ,comme j'ai pu voir ce week-end, la gamme "Pirate des Caraïbes" de Megablok est d'excellente facture pour 40 €... l'autre option serait de se tourner vers un modèle réduit en bois, type "Artesiana latina" par exemple. Mais il faut compter 100 €, de l'huile de coude et surtout, pouvoir le recouper à la ligne de flottaison pour qu'il soit plat... bref, un peu compliqué.

Ce week-end, j'étais à un petit salon de la figurine dans le sud toulousain : très très sympa avec, à côté des sempiternelles démos W40K et WB, une démo WAB, des démos FOW et surtout... des démos LotOW et LotHS. Et justement, le scénario de cette dernière présentait un abordage entre deux superbes bateaux pirates... Megablok ! vraiment, ça le fait...

J'en profite pour tirer mon chapeau à ces enseignants - je ne viens pas du tout de ce milieu-là - qui font un travail d'évangelisation époustouflant ! Dans mes clubs précédents, que ce soit à Toulouse (il y a 20 ans), à Lyon ou à Montpellier, j'ai très rarement cotoyé des joueurs venant du monde de l'éducation. Là je rattrappe le temps perdu (j'ai fais ces derniers mois la connaissance de nombre d'entre eux) et je dois dire que je suis admiratif par la qualité de leur action.
Bon, cela fait partie de la compétence attendue d'un enseignant, certes, mais chapeau tout de même. Ce week end justement, Nicolas "pilotait" deux tables en simultanée (une de FOW et une de WAB) avec des joueurs d'un âge allant de 7 ans à une quinzaine d'année, et ce avec une patience, une pédagogie et une maitrise qui m'ont enthousiasmé. J'avais déjà vu Stéphane opérer, au sein de son club, avec tout autant de maîtrise, mais voir la même chose lors d'un salon était une nouvelle découverte...
bref, messieurs, bravo, et continuez comme ça !

Si ce reportage sur le métier d'enseignant vous a plu, la semaine prochaine, nous étudierons le métier de planteur de betteraves...

mercredi 4 mars 2009

Art de la Guerre - Grecs vs Perses

Au programme de Lundi soir, une partie de l'Art de la Guerre. Mes Perses Achemenides affrontaient les Spartiates de Salvador. Ce soir là, j'ai encore beaucoup appris... à mes dépends !
Salvador gagne l'initiative pour le terrain et choisi "Plaine". Possédant essentiellement des troupes moyennes, qui craignent ses hoplites, je "pourris" le terrain...
Mon armée perse Achaemenide : Sparabara (1/2 lanciers moyens et 1/2 archers) à gauche, immortels au centre, Sparabara, Archers et fantassins moyens à droite. Sur mon aile gauche (à droite hors de la photo) cavalerie perse (cavalerie moyenne et scythes).
L'armée de Salvador avec ses hoplites en deux groupes, de chaque côté d'un champ...



Ses superbes hoplites "élite" vu de près...














Je gagne l'initiative pour le tour de jeu... Plutôt que de rester tapi, bien protégé dans mes champs (accidenté) - je n'ai que des troupes mixtes Lancier Moyen / Archer - je lance mon aile droite en avant pour tenter de prendre ses champs occupés par de l'infanterie légère et un marqueur embuscade. Je calcule que son embuscade ne peut contenir qu'une unité d'infanterie moyenne élite et une unité d'infanterie légère...




Et j'envoie le reste de mon infanterie en couverture...










Pendant ce temps sur mon aile gauche, ma cavalerie va tenter de fixer son infanterie d'élite...

Vue globale du champs de bataille à la fin du premier tour... Salvador avance son infanterie lourde pour contrarier mes plans...








La progression de l'infanterie Achemenide...







Tour de Salvador... Il étend sa ligne d'Hoplites et, mauvaise surprise, j'avais mal calculé... ce sont deux unités de fantassins moyen élite qui apparaissent face à moi ! Salvador a en effet intégré deux de ses généraux dans des unités (dont une des unités qui vient d'apparaître), variable que je n'avais pas intégré...


Autre grave erreur, j'avais bien en tête que les formations mixtes descendaient d'un niveau de qualité lorsqu'ils tiraient mais j'avais oublié que c'était aussi le cas en mêlée ! résultat, je me retrouve avec du lancier moyen (immortels) face à du lancier lourd et mes lanciers moyens médiocres (sparabara) se retrouvent face à du fantassin moyen élite !

Pendant ce temps, comme la cavalerie de Salvador est peu agressive, je ramène ma cavalerie moyenne arc au centre pour "scotcher" les hoplites et la cavalerie scythe vient barrer le centre pour ralentir les hoplites d'élite...
Voilà ce que ça donne...


Grâce à ce dispositif en "V", je vais tester le tir sur de l'infanterie lourde...








Les combats commencent mal pour moi. L'infanterie légère de Salvador a résister à mes tirs et m'a même infligé une perte et les tirs sur les hoplites sont inefficaces...
A l'exception de mes scythes qui réussissent à infliger une perte sur les hoplites d'élite !
Les combats seront dramatiques puisque les sparabara perdent face aux psiloï et bien sûr souffrent énormément face aux Thraces (fantassins d'élite).


La situation tournant au vinaigre, et les pertes s'accumulant rapidement, je tourne casaque !
Je fais faire demi-tour à toute ma ligne et je fonce vers ma base de départ, sacrifiant dans le même temps 4 unités de Sparabara engagées en mélée !


Salvador lance ses hoplites à ma poursuite.

Nous allons donc pouvoir "tester", maintenant, les combats d'infanterie lourde vs moyenne dans du terrain accidenté...


Dans le même temps, je renvoie une partie de ma cavalerie sur mon aile gauche pour tenter d'aller "taper" sa cavalerie, théoriquement plus faible que la mienne...


Ma cavalerie parviendra au tir à infliger des pertes de cohésion à sa cavalerie mais pendant ce temps, les hoplites ont abordé ma ligne, maintenant bien retranchée dans ses champs et plantations...



Salvador va perdre deux unités de Hoplites dans ses combats mais le surnombre (j'avais perdu 5 unités lors des premiers combats, sur mes 12 unités d'infanterie) et le fait que certaines de ses unités sont élite et/ou contiennent un général annulent le plus souvent mon avantage du terrain...

Bref j'ai perdu 19 points sur 22 et Salvador 3 ou 4 sur 24.
Il est déjà 3 heures du matin donc on arrête là en déclarant Salvador vainqueur. Partie un peu longue mais très intéressante. J'ai encore beaucoup testé et appris !
Mon armée manque de troupes lourdes et est inefficace contre le l'infanterie lourde, sauf à ne pas la faire sortir du terrain accidenté. Et ce n'est pas mon genre d'attendre sans rien faire !
Autre point important, les immortels ne peuvent pas être utilisés comme à DBM. C'est de l'infanterie moyenne ordinaire, qui tire, certes, mais qui tire mal et n'a donc aucun effet sur de l'infanterie lourde !






dimanche 1 mars 2009

Tiens bon la vague, tiens bon le vent ...


Je vous en avait parlé il y a peu. Je n'ai pas encore décidé si ce sera un Sloop (1 mât) ou un Schooner (2 mâts) mais voilà la structure de la coque de noix de mon équipage Corsaire. Timor de Kerlavarec, dit le "fourbe", pourra ainsi partir écumer les océans...

Bon c'est un peu grossier (je ne suis pas maquettiste) et il n'est pas dit que je ne gâche pas tout d'ici la fin mais c'est un bon début !




D'autant plus que j'ai réalisé cette structure à partir de pas grand chose... un plan issu de l'Osprey Elite sur les pirates, page 46, plan qui doit mesure 9 x 17 cm au mieux...
Bon, de là à dire que cette maquette ressemble au modèle, il y a un pas que je ne franchirais pas !

Un détail non négligeable : on ne peut pas utiliser le plan tel quel puisqu'il faut que la maquette soit coupée à la ligne de flottaison. Or, comme vous le constatez sur le plan, les bateaux sont arrondis, y compris sur la ligne qui va de la poupe à la proue... exercice difficile, donc.


Autre soucis... je ne l'ai pas fait assez grand ... l'équipage de Timor loge dessus (9 figurines) mais ils sont plutôt à l'étroit... si l'équipage s'agrandit, il faudra vite investir sur un plus grand navire ! ou plutôt investir une nouvelle proie...



Et enfin, le plus dur reste à venir...
Mais demain est un autre jour !


vendredi 27 février 2009

Il revient, et il est pas content ! Une jolie petite île - part two

Une rumeur se répandit comme une trainée de poudre à Hispaniola... Siab le sanglant ne serait pas mort !
Les anciens débiteurs du célèbre pirate blêmissaient déjà, courant à droite et à gauche pour collecter l'argent qui leur manquait alors que les bourgeois de l'île se barricadaient.
Mais dans les tavernes, les causeries allaient bon train... il paraîtrait que la belle Maria aurait réussi à emporter son corps auquel il restait un petit souffle de vie... et le miracle eu lieu !
Autre rumeur : furieux de son précédent échec, Siab serait reparti se "refaire"... muni d'une vieille carte au trésor, il aurait débarqué sur la petite île de l'Iguane bleue...

Mais Timor le fourbe avait des espions et savait parfaitement les employer. Il partit le jour même sur les traces de Siab...



Alors que Siab le sanglant faisait déjà creuser son équipage à plusieurs endroits qui, selon la carte, serait des lieux possibles ou serait enfoui le trésor ...





Timor le fourbe débarqua de l'autre côté de l'île et divisa son équipage en deux groupes. Chacun des groupes, composé de 2 mercenaires et 2 marins, devait chercher eux aussi des traces du trésor. Les marins devaient creuser couverts par les mercenaires, bon tireurs comme chacun le sait (ou plutôt, comme Siab le sanglant s'en souvient).

Deux trous furent rapidement creusés mais ne révélèrent que crânes et coffres vides...



Pendant ce temps, la belle Maria, avait repéré une petite croix de bois dans un fourré, tout près de la plage où l'équipage avait débarqué...
Elle se mit à creuser et, bien lui en prit, elle découvrit un coffre lourdement rempli ... de pièces d'or !
Belle et indispensable Maria, ne voudrais-tu pas intégrer les rangs honorables des corsaires de sa majesté ?
Siab le sanglant se précipita alors à l'aide de Maria pour transporter rapidement le lourd coffre au canot qui attendait dans la crique.


Timor et ses corsaires, bredouilles et désespérés, se lancèrent à la poursuite des pirates...
... tout en faisant cracher les bouches à feu de leur arsenal...










Mais Siab le sanglant, qui n'était pas le dernier venu, déploya un rideau de tireur pour couvrir leur fuite.
La crique n'était plus qu'à 3 pas !












Ce jour là, le feu dévastateur des corsaires renvoya beaucoup d'âmes pirates à leur berger...












Mais Siab le sanglant, la belle Maria et le nouveau Quartier-maître survécurent, parvenant à s'enfuir... (ndlr : la fuite est une spécialité de Siab le sanglant !)







... emportant avec eux un coffre qui, selon, les rumeurs, renfermait 1 million de doublons !

Siab le sanglant tenait sa revanche...









A première vue ce scénario peut paraître étrange et expéditif, mais il est excellent. Les deux joueurs ont disposé sur la table 6 marqueurs numérotés de 1 à 6. La numérotation est dissimulée (nous avons utilisé des pièces d'or du jeu "Pirates du nouveau monde" de Wizard of the coast qui font parfaitement l'affaire). Chaque marqueur doit être placé à plus de 12" d'un bord de table et à plus de 8" les uns des autres. Un dé est lancé en début de partie et ce jet de dé indique le numéro qui contient le trésor.
Les équipages doivent alors atteindre chaque marqueur, puis rester un tour à proximité (le temps de creuser) et enfin le tour suivant, ils peuvent retourner le marqueur pour vérifier si le trésor se trouve là ! Le trésor découvert, il faut le ramener vers son bord de table... à une vitesse de 3" pour une figurine seule, ou à 6" de vitesse à deux.
Dans cette partie, il se trouve que le trésor se trouvait, oh chance ! (mais c'est lui qui avait la carte...) sous le marqueur le plus proche du bord de table de Siab !
Inégal direz-vous, pas de chance dans un système trop aléatoire ? eh bien non... c'était à Timor d'anticiper que le marqueur au bout de la table pouvait contenir le trésor et il aurait dû envoyer rapidement des hommes couvrir cette éventualité (des mousquetaires par exemple, qui tirent à 18"). ce qu'il n'a pas fait : il s'est contenté de se précipiter sur les marqueurs les plus proches, comptant sur la chance.. grosse erreur ! mais "fourbe" ne veut pas dire "stratège" !
En tous cas, un excellent scénario qui révèle bien des surprises !

Timor 1 - Siab 1

Une jolie petite ile - Part One









C'était une belle nuit d'été du côté d'Hispaniola. Mais ce jour là, Siab le sanglant, pirate de sinistre réputation, et Timor le Fourbe, corsaire du grand roi, en avaient décidé autrement... Nul ne saura jamais pourquoi une si petite île attira tant de convoitises...
Siab le sanglant débarqua sur la crique nord de l'île... suivi de ses assassins et ses fripouilles






Alors que Timor le fourbe, bien secondé par ses mercenaires et ses marins débarqua au sud de l'île...




















La belle Maria, suivi du Quartier maître de Siab et d'une de ses fripouilles avançaient à gauche du dispositif pirate...










... et atteignirent rapidement un abri.









Bien leur en prit, car à ce même instant, les mercenaires et marins de Timor, qui couvraient sont aile droite, ouvrirent un feu violent...
réduisant au silence un terrible pirate qui brandissait déjà sa hache.









Maria et le Quartier-maitre répondirent d'un feu peu efficace pendant que, non loin de là...






une des fripouilles se retrouvait seul face à 2 terribles marins...
















Maria, alors que son Quartier maître avalait une bonne louchée de plomb (Dieu ait son âme), se précipita à la rescousse de son homme d'équipage...















Ce fut un massacre...












Mais pendant ce temps, sur l'autre aile...









Un combat de chefs se préparait. Timor (au premier plan) observait Siab le sanglant avec sa longue vue... et il lui paru bien aventuré !










Ses sbires, courageux mais pas téméraires, étaient restés à distance prudente...

Mal lui en prit... Timor flanqué d'un de ses mercenaires et d'un marin lâchèrent les feux de l'enfer...









La ligne de feu, terrible, abattit tout ce qui pouvait tenir debout !

Siab le grand trouva ce jour là une mort peu glorieuse. Son équipage, pas téméraire comme je vous en causait yapa longtemps, décida alors d'une prudente mais néanmoins très rapide retraite...

... de mauvaises langues parleraient de déroute mais elles ne savent pas de quoi elles parlent !


Et pour finir, gros plan sur la recette miracle du grand Siaba....

Bon, juste un petit détail. il s'agissait d'une partie de LoTHS, sur un scénario "Clash of Swords". Et comme beaucoup d'entre vous doivent le savoir, le moteur escarmouche de Games Workshop privilégie les "6", pas les "1". Quelqu'un peut-il expliquer ce point de règle à Siaba ?
Toujours est-il que pour notre première partie de LoTHS, on s'est régalé ! et on a maintenant plein de projets ! une flotte de 15 vaisseaux pirates et corsaires, une ville de 30 bâtiments avec son port, ses quais et ses civils, une douzaine de belles villageoises à violer, une quarantaine d'indigènes... je m'emballe là, je m'emballe là...
Nous n'en sommes tout de même pas resté là et demain je vous compte : "une jolie petite ile - part two"... La revanche du fils du père de l'oncle du grand Siab ? patience...