mercredi 12 octobre 2016

Le 3e escadron du 2e RCA à Galfingue, 25 novembre 1944


Il existe de ces récits qui front frémir. Ecrits dans le plus pur style du début du XXe siècle, et rappelant les maitres de l'épopée tel Marcel Dupont évoquant les cavaliers de Napoléon.
A l'origine, les JMO (Journaux de marche des opérations) racontent une toute autre histoire : les durs combats racontés par ceux qui l'ont vécu en 40 ou 44-45, au jour le jour, dans uns style des plus neutres. Mais parfois, en les feuilletant, on peut tomber sur des petits bijoux, écrits dans le style de ces grands maîtres. Tel est le cas du JMO du 2e régiment de chasseurs d'Afrique, régiment de chars faisant partie de la 1ere DB (intégré à la 1ère armée de De Lattre de Tassigny) en 1944 et 1945. Ou plutôt, tel est le cas des annexes qui s'arrêtent sur quelques opérations particulières.
Je ne sais pas qui a écrit le texte qui suit. Peut-être le capitaine Vie qui commande le 3eme escadron du 2e RCA à partir de novembre 1944. Mais ce rapport fait honneur à sa mémoire. Le texte est long, et il me faudra peut-être le couper en deux.

Le contexte : le novembre 1944, le corps du général Béthouart, dont fait partie la 1ère DB lance son attaque vers Belfort.  Les régiments Allemands de la 338 VGD résistent tant bien que mal. Alors que Belfort est investie dans la nuit du 19 au 20 novembre ordre est donné à la 1ère DB de foncer vers le Rhin. Mais le 19, alors que le CC2 (Combat command 2) de la division est stoppé (11 Sherman détruits), les éléments de tête du CC3 (dont fait partie le 2e RCA et le 2e bataillon de Zouaves) parvient à atteindre Mulhouse. Face à cette menace venant du sud, les Allemands s'accrochent au terrain entre Bunhaupt et Mulhouse. Ils lancent même plusieurs contre-attaques, soutenus par quelques sections provenant de la 106e Panzer-Brigade (une cinquantaine de Panthers et une trentaine de Panzer IV), du Panzerjäger-Abteilung 654 (une vingtaine de Jagpanthers) et de la Sturmeschützbrigade (une quinzaine de StuG IIIG).
Il est maintenant temps de laisser la parole au capitaine du 3e escadron du 2eRCA...



LA JOURNEE DU 25 NOVEMBRE ET "LA NUIT DE GALFINGUE"
Le 25 novembre, le 3e escadron est rattaché au groupement du colonel de LEPINAY, qui, par une action vers le S.O. de MULHOUSE va s'intégrer à la vaste manœuvre conçue par le général de LATTRE pour détruire et refouler les Allemands qui nous gênent encore beaucoup dans le SUNDGAU et le long des VOSGES. Cette manœuvre aura son plein épanouissement quelques jours plus tard, et obtiendra un entier succès. L'escadron y paiera cher sa contribution... Il y vivra des heures émouvantes, angoissantes... Mais il y trouvera surtout, et encore, urne occasion de se grandir et d'être fier.
Le matin est clair et le soleil se fait précéder de quelques effets de nuages de fort bon aloi... Tant mieux... car, quoi de plus agaçant et de plus imprécis qu'un périscope envahi de gouttelettes tenaces devant un horizon bouché ?
L'escadron est précédé du peloton de chars légers du lieutenant de SAINT-TRIVIER. Nous avons le concours de la compagnie du capitaine FAUGERE d'une excellente section du génie... Et, nous voilà, démarrant lentement vers DIDENHEIM, premier objectif, où l'on sait trouver une centaine de Boches décidés. La première crête franchie ne révèle aucune arme anti-char... On va donc pouvoir, en toute liberté user de notre brutalité, et à coups de masse assénés à bout portant, sans trop savante stratégie, écœurer les plus coriaces et ramollir les plus durs de ces « Messieurs » .. Nous débouchons sur le village, légèrement en contrebas, entouré d'une petite chapelle, d'un cimetière, d'un haricot vaguement poilu et coiffé d'une maison rouge. et, dépassant juste, à droite, quelques maisons et vergers, tous objectifs suspects, qui « vont comprendre leur cas » comme dit l'autre. Un bref ordre, à la radio fixe à chacun sa zone de destruction et voilà les TONKIN, MAROC, ILE-DE-FRANCE, ANJOU et BEARN qui s'en donnent à cœur joie... Bravo, CHEVALIER.
Celui-ci se spécialise dans les tirs d'embrasure, et, pour être plus sûr du résultat, tire à un maximum de 15 mètres.
Pan, dans la Chapelle... Bien, MORIN... C'est dommage, elle est jolie et agréable, mais on vient d'y apercevoir quelques habits verts qui tentent de s'y réfugier. Ah, un malheureux Bazooka, mal ajusté vient d'éclater à 20 mètres à gauche... D'où cela vient-il ? Là dans le buisson. Bing.., ça suffit...
Les mitrailleuses, n'en parlons pas… elles en rougissent de plaisir. Pendant ce temps, voilà nos fantassins qui dévalent à droite et à gauche et nettoient les couverts. Joli travail et.., spectaculaire. Les premiers bras levés commencent à apparaître. Ils ont l'air dégoûté et fatigué. Malheureusement notre élan est arrêté, car nous tombons sur les classiques mines qui interdisent l'entrée du village. Allez, le génie, en avant... Et pendant que le tir continue pour les soutenir, voilà nos sapeurs au travail. Un tir ennemi se déclenche ; ce sont des « minen » qui nous encadrent d'ailleurs assez bien il ne tardera pas à s'arrêter car, nous l'avons su plus tard, le peloton GODARD qui nous soutient efficacement sur la gauche, a repéré les délinquants et les met hors de combat par un tir bien ajusté.
Les sapeurs mettent plus de trois heures pour déterrer une cinquantaine de mines anti-chars, plus ou moins piégées et nous livrent ainsi, enfin, l'entrée du village. Tout le monde s'y précipite, les chars en gardant les issues. Le nettoyage est rapide et efficace. MORIN en profite pour ramener quelques prisonniers et un gigantesque bazooka…Brrr…qu'il est vilain ! !
A ce moment, parait le commandant DEWATRE, muni de son porte-carte. Au milieu du bruit des moteurs, ses maxillaires s'agitent rapidement et nous comprenons qu'il faut continuer dare-dare. Quelques minutes d'observation à la crête. RAS. Et nous repartons avec le même dispositif.
HOCHSTATT est atteint sans difficulté et traversé sans coup férir.
On ne sait comment le 3e escadron se trouve dès lors en tête, et le 3e peloton ouvre la marche, juste derrière le lieutenant de SAINT-TRIVIER. Il est 17 heures. Le jour commence à tomber. Tout, peu à peu s'estompe dans un agréable imbroglio, d'ombres et de lumières. La marche continue un peu plus lentement, car nous abordons une forêt à la mine peu engageante, et le souvenir des VOSGES n'est pas si lointain. Tout le monde observe et scrute ardemment les buissons, bas-côtés, arbres, bouts de route.., d'où peut partir à tout moment, le coup fatal. Il est maintenant : 8 heures elle est longue cette forêt. Mais tout se passe bien, et nous voilà enfin, débouchant de la verdure. Il fait presque nuit, et, devant nous, nous distinguons notre dernier objectif le petit village de GALFINGUE à l'aspect calme et endormi. Nous ne nous doutons, certes pas que ce paisible endroit allait, dans quelques heures, après un charmant prélude, être le théâtre d'une étourdissante symphonie, pour « panzerfaust » et « frein de bouche » qui faillit bien tourner en « Marche funèbre ».
Dès les premières maisons, un bazooka immobilise un char léger. Aussitôt, le TONKIN s'avance, au plus près, lâche quelques rafales et un obus de représailles met le feu à une grange. La fumée est gênante, mais les flammes nous apportent une réconfortante clarté, Les fantassins mettent pied à terre et commencent à tirailler on n'y voit pas grand-chose, mais il est jugé préférable de liquider cette affaire tout de suite plutôt que d'attendre le jour. Le TONKIN reprend sa marche, lentement, suivi du peloton ; les mitrailleuses prennent à partie tout ce qui est encoignures et recoins. Le capitaine VIE marche en tête, à pied sa mitraillette sous le bras… Bing... TONKIN est bazooké, mais sans mal. CHEVALIER en descend, l'œil mauvais, suivi de son char, il commence à faire des cartons. Les coups de feu et les rafales se succèdent rapidement, les incendies se propagent et l'atmosphère n'est pas très rassurante. A un moment où le TONKIN passe devant l'Eglise, il reçoit un deuxième panzerfaust en plein dans le réservoir, qui l'immobilise. Il commence à flamber mais heureusement, les extincteurs fonctionnent et l'incendie est vite maîtrisé... FERNANDEZ est tué. L'équipage met pied à terre et interdit l'approche du char. Les zouaves, enfin arrivés à notre hauteur, nettoient rapidement les maisons environnantes.
Les premiers prisonniers arrivent ; ce sont pour la plupart des Russes volontaires encadrés par des S.S. Bientôt, une bonne partie du village est entre nos mains et, à 23 heures nous pouvons considérer que l'affaire est liquidée.
Nous avons environ 80 prisonniers, 2 canons de 77 abandonnés et... une caisse de beurre !

La suite... pour demain !


Ci-dessus : le char "Austerlitz" qui fait partie non pas du 3e mais du 4e escadron du 2eRCA.


samedi 8 octobre 2016

Nouveau Sherman M4A3 76mm


Mon nouveau M4A3 76mm Rubicon est arrivé. Et il est même monté.
C'est un très beau modèle qui permet donc de réaliser une des trois options (canon de 75mm, canon de 76mm et canon de 105mm).
Le kit contient deux tourelles mais il manque des pièces si on veut réellement utiliser deux tourelles interchangeables. Notamment la trappe de la coupole du chef de char et, surtout, le dessous de la tourelle pour la fixer à la caisse du char.
J'ai donc bricolé une coupole (à partir de papier-carton) et un dessous de tourelle de façon à pouvoir réutiliser le canon de 75mm, et l'associer à ma caisse de M4A3E8 de chez Blitzkrieg miniatures.

Voici donc les deux M4 à canon de 76mm côte à côte...


Et le résultat en remplaçant la tourelle du M4A3E8 pour en faire un Sherman de 105mm (pour être précis, le Sarreguemines II, n°11, un Sherman provenant du peloton de chars à canons de 105mm faisant partie de l'escadron d'appui du régiment).


Et voilà donc mon matériel pour Tank War à priori au complet :
2 M4 avec canon de 75mm
1 M4 avec canon de 76mm
1 M4 avec canon de 105mm (avec tourelle interchangeable pour faire éventuellement un second M4 76mm)
2 M5 Halftrack.

Tout le barda sur les tourelles et caisses sont des couvertures de fabrication personnelle et/ou sacs/casques/cartouchières récupérés dans les rabiots.

Coté infanterie, j'ai passé une nouvelle commande à Artisan Design pour passer de 2-3 sections d'infanterie à 3-4 sections (3 sections au complet, 4 sections à 3/4 d'effectif).
Pour le soutien : 3 équipes de bazookas, 1 MMG et 1 mortier de 81mm.

mercredi 5 octobre 2016

12e régiment de cuirassiers, 2e Division Blindée


Et voilà deux Shermans M4A1/M4A3 plus un Sherman 76 du 2eme escadron du 12e régiment de cuirassiers de la 2e DB, accompagnés d'un Halftrack du 1er bataillon du Régiment de Marche du Tchad. Le tout pour Bolt Action bien sûr. Je m'aperçois d'une erreur suite à l'approfondissement de mes recherches. Le char "Reims II" était le numéro 28 et non le numéro 23... Je suis donc en train de maquiller le numéro...





Tous les marquages ont été fait sur ordinateur puis imprimés sur papier et collés sur les véhicules. Pour les prochains, je vais essayer de trouver du papier transfert pour imprimantes...
Actuellement, un second Halftrack est en peinture. 

J'ai aussi commandé un autre Sherman chez Rubicon models (permettant de réaliser un Sherman 75mm ou un Sherman 76mm ou un Sherman 105mm), afin de remplacer le M4A3E8 de chez Blitzkrieg Miniatures (derrière et au milieu sur la photo). Car il n'y avait en fait aucun M4A3E8* avec canon de 76mm dans l'armée française. C'est pourquoi il n'y a actuellement aucun nom ni numéro sur ce Sherman 76. Du coup, je vais refaire le bon modèle de M4A3 76mm avec le Rubicon Models (ce sera le "Fye", numéro 26, dans le 2eme escadron), puis je vais essayer de monter la tourelle de 105mm de Rubicon sur la caisse Blitzkrieg. Car il existait bien quelques M4A3E8 dans l'armée française, mais avec canon de 105mm ! Et ce sera le "Sarreguemines II", n°11 (qui faisait partie du peloton de chars de 105mm du régiment, mais ces chars étaient le plus souvent ventilés dans les escadrons de chars moyens M4).
Eh oui, c'est compliqué tout cela... Mais c'est ce qui fait partie du charme du modélisme.

* Les modèles "E8" sont équipés d'une suspension spécifique dite "HVSS" (Horizontal Volute Spring Suspension). Visuellement, la différence est criante, avec notamment des chenilles beaucoup plus larges (voir les photos du "Fury" de Brad Pitt dans un de mes précédents posts).

dimanche 2 octobre 2016

Finale du tournoi ADG Frontika 2016


Et hop, voilà la vidéo de la finale ADG du tournoi Frontika de 2016, vidéo réalisée par Imrahil et Ostap Bender (et provenant du blog "les bonzhommes d'Imrahil").



Pour la vidéo, la partie a été condensée en une demi-heure. Et elle est commentée ce qui en fait un bon outil pour se familiariser à la règle !

jeudi 29 septembre 2016

Français 1944-45 pour BA (suite)


En regardant le M4A3E8 Blitzkrieg miniatures (dont la tourelle est malheureusement un peu haute), maintenant revêtu de sa couche d'Olive Drab, mes réflexions se dirigent vers la "customisation" de mes chars Sherman.
Et je n'ai bien sûr pas pu m'empêcher de revoir "Fury" (qui, soit dit en passant, est un nom de char de la 4th Armoured Division et non pas, comme dans le film, de la 2nd Armoured Division...).
Il n'y a pas à dire, le "Fury" de Brad Pitt a du chien !



Du coup, j'ai commencé à rechercher quelques photos de Sherman français. Dans le film, l'équipage de Fury a accroché son barda sur son M4 (casques, notamment un casque allemand avec masque à gaz accroché au feu avant, paquetage, gourdes...) ce que l'on retrouve souvent dans la réalité. Le fait d'accrocher des casques (le plus souvent casques US plutôt qu'Allemands) sur les feux avant parait courant. Idem pour le barda (paquetage et gourdes). Bref, il va me falloir trouver des grappes plastiques de barda... J'ai d'ailleurs déjà quelques idées à partir de mes grappes de DAK Perry...

Voici quelques sources d'inspirations (Chars de la 2e DB) :

(Photo ECPAD)
(Photo ECPAD)
J'aime tout particulièrement le camouflage de ce M4 76 mm, qui correspond parfaitement au theatre d'opération que j'ai retenu (2e DB dans les Vosges ou en Alsace). A étudier...


(Photo ECPAD)
Vue du barda arrière d'un M4 75mm (du côté de Royan).


Une très belle vue d'un M4 76mm américain avec barda accroché à la tourelle...
Et ce ne sont que quelques exemples... Il n'y a plus qu'à !

mercredi 28 septembre 2016

Sur l'atelier : Français 1944-45


Le projet en cours est bien sûr une armée pour Bolt Action. Et ce sont mes français 1944-45 commencés il y a maintenant longtemps mais qui attendaient sagement dans le placard, en attendant une règle de jeu appropriée pour les jouer. Et Bolt Action est arrivée... Je vais donc pouvoir reprendre mes Français 1944-45 (bataille des Vosges, donc en manteau).

Figurines US en manteau Artizan Design. Le socle reste à terminer (avec de la neige).

Avant de continuer la peinture pour l'infanterie, je me suis attelé à l'élément mécanisé. Plus brutalement : les chars. C'est l'élément structurant parce que celui qui va déterminer l'unité à peindre !
J'ai donc prévu grand, de quoi faire un petit peloton jouable à Bolt Action (ie : pour Tank Wars) : 
1 M4A1
1 M4 ou M4A3
1 M4A3 76mm
Plus un M3 Half-Track


Et c'est là que les problèmes commencent... Car les différents modèles ne se ressemblent pas ! 
Un M4A1 n'a rien à voir avec un M4A3 et diffère sensiblement d'un M4A4et d'un M4A2. Sans parler des modèles avec canon de 76mm qui ont des suspensions renforcées et chenilles beaucoup plus larges.

Bref, ayant lu quelques journaux de marche passionnants, je voulais faire, à l'origine, une unité de la 1ère DB, à la rigueur de la 5e DB (1er ou 2eme cuirassiers). Problème : ces deux divisions blindées ont toutes été équipées de Sherman M4A4... avec quelques autres modèles en remplacement, et notamment quelques rares M4A1 76mm). Le M4A4 est le seul Sherman produit par aucun fabricant en 28mm (1/56). Tout du moins à ma connaissance, ni Blitzkrieg, ni Warlord Games, ni Rubicon, ni Diewaffenkammer ne le font... Sans compter que le M4A1 76mm n'est lui aussi produit par aucun fabricant.
Ce n'est pas grave, il me restait la 2nd DB. Or, la 2nd DB a elle été équipée à l'origine en M4A2... modèle que ne fait aucune marque en dehors de Diewaffenkammer (toujours à ma connaissance, qui est des plus limitée).
Et pour corser l'exercice, j'avais déjà commandé mes Sherman, avant même d'entamer mes recherches. Résultat, ayant acheté un M4 plastique Warlord, un M4A1 et un M4A3E8 76mm Blitzkrieg miniatures, je me retrouve le bec dans l'eau...

Mais j'ai des ressources ! Je farfouille, et je m'aperçois qu'au fur et à mesure des pertes, les Sherman de la 2eDB étaient remplacés par des M4A1, des M4A3 et des M4A3 76mm (même si c'est la version E8 que j'ai en réalité). Après plusieurs recherches, je sélectionne quelques escadrons/compagnies des 12e cuirassiers et 501e BCC (deux des trois régiments de chars de la 2eDB) et j'analyse tous leurs matériels de remplacement. Je finis enfin par arrêter ma décision sur un peloton du 3e escadron du 12e cuirassiers...

Seront donc prochainement alignés :
- Le Bourges II, M4A3 n°44
- Le Bourg la Reine II  : ), M4A1 n°46
- Le Blois II, M4A3 76mm n°45.

Certes le M4 Warlord n'est pas un M4A3, mais en dehors de la grille moteur, il est plus proche d'un M4A3 que d'un M4A2.
Reste à préparer le marquage (ben oui, avant de trouver les bons décalcos sur le marché, les poules auront des dents !) : voilà donc le travail que j'ai préparé. J'hésite encore à l'imprimer en planche de décalcomanie ou à m'en servir comme gabarit pour peindre ces marquages à la main :



Pour ceux qui voudraient se lancer dans un projet comparable, voici un lien vers un site incontournable :
Lien intéressant aussi pour ceux qui font du Français 1940.

Et une synthèse du fruit de mes recherches en terme de fabricants, pour les chars Sherman :
Blitzkrieg miniatures (résine) : M4A1 et M4A3E8
Warlord Games : M4 (plastique), M4A3 et M4A3E8 (Résine) plus différentes versions surblindées du M4A3.
Rubicon Models : M4A3 (permettant de faire des M4A3 75mm, 76mm et 105mm).
Diewaffenkammer : M4, M4A1, M4A2, M4A3, M4A3E8.
Company B : M4A2, M4A3, M4A1 76mm, M4A3E8 76mm.

lundi 26 septembre 2016

BA : Allemands vs Polonais


La semaine dernière a vu s'affronter des Polonais aux Allemands dans les plaines de l'est. Du coup, les Allemands s'étaient revêtus de tenues couleur sable, complètement inadaptées aux campagnes polonaises !!!!
Pour le reste, le sens de l'histoire a été respecté...


Mes Allemands de la DAK tentant de dissimuler leur progression à travers champs...


Et leurs adversaires polonais, pas plus inventifs en terme de manière de progresser...

Les Allemands sont des figurines Perry (boite pratique plus ajouts de blister plomb).
Quant aux Polonais d'Ostap... euh... il faut que je lui demande la marque de ses figurines !